Fils d'artisan. Bâtisseur d'outils.
Mon père dirigeait une entreprise d'étanchéité. Il partait tôt, rentrait tard, et passait ses soirées à faire des devis au lieu d'être avec nous.
60 heures par semaine. Pour, certains mois, se verser moins que le SMIC. Pas parce qu'il était mauvais. Parce qu'il était seul à tout faire : chiffrer, négocier, acheter, coordonner, relancer, facturer.
L'entreprise a fermé. Pas par manque de talent. Par manque de temps.
J'avais les compétences pour l'aider. Je ne l'ai pas fait.
Shams est la promesse que ça n'arrivera plus à personne.
Depuis, je suis devenu gestionnaire des informations de la construction. J'ai passé des années à comprendre comment les données circulent dans le BTP — plans, devis, factures, conformité. Et j'ai vu le même problème partout : les artisans passent plus de temps sur la paperasse que sur leur métier.
Shams est né de cette obsession : rendre aux artisans le temps que l'administratif leur vole. Un vocal WhatsApp, un PDF conforme. Pas de formation. Pas d'application. Pas de soirée sacrifiée.
Ce qu'on croit
Simplicité radicale
Si un artisan doit lire un mode d'emploi, on a échoué. WhatsApp, un vocal, c'est tout.
Honnêteté sur les prix
49€/mois. Pas de frais cachés. Pas de "à partir de". Le prix affiché est le prix payé.
Fait pour le terrain
Pas un logiciel de bureau adapté au BTP. Un outil pensé depuis le chantier, les mains sales, le bruit.
Toutes les langues
Un artisan qui ne maîtrise pas le français ne devrait pas être exclu. Dicte dans ta langue, le PDF sort en français.
Si tu reconnais ton quotidien dans cette histoire, essaie Shams.